conseils pour pertes de poids

Publié le par Melanie Yakhou

10 conseils pour perdre 10 kilos

L'été va bientôt pointer le bout de son nez, et il est temps de retrouver la ligne. Voici quelques conseils pour perdre 10 kilos sans se prendre la tête.


 - 10 conseils pour perdre 10 kilos
Faîtes-vous épauler
La motivation, c'est 70% du régime. Au besoin, engagez une de vos amies ou votre conjoint pour jouer le rôle de coach et de garde-fou. Ou bien, faites votre régime en groupe. Le fait de voir les autres tenir vous incitera à vous accrocher vous aussi.

Prenez votre temps !

Perdre 10 kilos, ça ne se fait pas en 1 semaine, ni en 1 mois, ni d'ailleurs en 2. Il faut prendre le temps de reprendre une alimentation équilibrée, sinon bonjour les carences et les coups de mou. On estime en général qu'un kilo par semaine est le rythme maximum. Et n'oubliez pas : perdre trop vite veut souvent dire reprendre aussi vite.

Pensez à consulter un diététicien
10 kilos, ça commence à faire beaucoup. Pour les perdre durablement et en toute sécurité, mieux vaut faire appel à un professionnel qui non seulement vous aiguillera au niveau nutritionnel, mais qui en plus vous motivera.

Dites au revoir aux sucreries et aux charcuteries
Pas de secret, pour maigrir, il faut limiter voir évacuer de son alimentation les aliments trop gras ou sucrés. Attention, cela ne veut pas dire bannir toute matière grasse. En effet, tout aliment et famille d'aliments nous apportent des nutriments essentiels, y compris les matières grasses et le sucre. Alors oui à une petite cuillère d'huile dans la salade !

Dites bienvenue au poissons
Le poisson c'est l'ami idéal dans le cadre d'un régime. Peu caloriques, plein d'oméga 3, bons pour la forme, il s'accomode très bien avec les légumes. Et en terme de variété, vous n'avez que l'embarras du choix : saumon, thon, merlan, empereur, lieu et bien d'autres encore.
Attention, le poisson pané n'est pas conseillé !

Sortez vos baskets
Et oui ! C'est souvent  l'étape la plus compliquée, du moins la plus dure à franchir. Mais le plus difficile, c'est de s'y mettre, alors au boulot. Tous les moyens sont bons pour faire un peu d'exercice, des marches d'escaliers au passage de l'aspirateur, jusqu'à la petite course qu'on fait à pied. Un seul mot d'ordre : bouger !
Dans l'idéal, vous devez vous astreindre à 2 à 3 heures de sport par semaine. Mais vous pouvez tout à fait fractionner, et faire 20 à 30 mn par jour, ça marche aussi. 

Surveillez votre frigo
L'essentiel dans un régime, c'est de ne pas manger n'importe quoi, et donc de n'avoir sous la main que des aliments équilibrés. Avant de commencer,  débarrassez-vous de tous les gâteaux, sucreries et autre charcuteries, qui sont autant de tentations inutiles. Elaborez des listes de menus, ou d'aliments autorisés, et essayez de vous y tenir. Et surtout, ne faites jamais vos courses le ventre vide, au risque de vous jeter par pulsion sur la moindre gourmandise.

Ne sautez pas de repas
Quand on commence un régime, on a parfois tendance à vouloir en faire trop. La plus grosse erreur est de sauter un repas. En effet, non seulement sauter un repas incite à plus manger au suivant ou à grignoter, mais en plus, le corps, en alerte, stockera plus au repas suivant. Il vaut toujours mieux fractionner ses repas, à savoir petit déjeuner, déjeuner et diner, et une ou deux collations légères entre. 

Respectez la règle de la pyramide des repas
Pour maigrir en forme, il faut respecter un principe simple : manger bien le matin et le midi, et léger le soir. Tout d'abord, le matin et le midi, le corps a besoin d'énergie, alors que le soir, il va stocker. Ensuite, un diner léger facilite le sommeil.

Faites aussi attention aux boissons
L'alcool, ça parait inoffensif comme ça, mais c'est bourré de sucre. Alors limitez sérieusement votre consommation si vous voulez dégonfler.
Bannissez les sodas, bourrés de sucres. Vous pouvez consommez des light, mais avec modération. Une surconsommation peut entrainer des effets laxatifs, et de plus la consommation de ce type de boissons crée une dépendance au goût sucré.

Usez et abusez des légumes et des fruits
Les légumes, c'est complètement à volonté ! Peu caloriques, plein de fibres et de vitamines, ils sont en plus rassasiants. Par contre niveau fruits, allez y doucement. Il faut en consommez 2 ou 3 par jour, sous diverses formes, mais pas plus. Même s'ils sont excellents pour la forme, ils sont quand même sucrés.

Méfiez-vous des produits allégés
Les produits 0% c'est bien, mais il ne faut pas foncer dessus tête baissée. Regardez bien les étiquettes, elles peuvent réserver des surprises. Peu de sucres, mais rajout de matières grasses, ou l'inverse, ou au final une perte calorique très peu importante. Et le plus dangereux : se dire que parce que c'est allégé on peut se lâcher !

Les exercices abdos-fessiers

Ces deux groupes musculaires sont les garants d’une silhouette qui en jette. Alors, même débutante, on leur consacre 10 petites minutes par jour. C’est facile et ça paye !


 - Les exercices abdos-fessiers
Je tonifie mes abdominaux

Le relevé de buste
-Allongez-vous sur le dos et amenez les jambes vers les fesses en pliant les genoux. Posez les pieds à plat et plaquez le bas du dos (lombaires) au sol.
-Croisez les bras et posez les mains sur la poitrine. Relevez le menton, à une largeur de main environ du buste, et regardez au plafond.
-Contractez fortement les abdominaux et, en expirant, soulevez le plus possible la tête et les épaules du sol.
-Les abdos toujours contractés, abaissez les épaules en inspirant et posez la tête sur le sol.
Pour débuter : 8 fois, 2 séries.

Le pédalo
-Allongez-vous sur le dos, lombaires plaqués au sol. Croisez les bras et posez la nuque sur les mains en tirant les coudes vers l’extérieur.
-Pliez les genoux et relevez les jambes pour former un angle à 90° avec le bassin, en tirant les orteils vers les genoux. Contractez les abdominaux et pédalez en creusant le ventre. Regardez le plafond et fixez un point précis.
-Respirez régulièrement. Allongez une jambe le plus loin possible vers l’avant (la jambe tendue doit frôler le sol) et ramenez le genou au dessus de votre basin. Le rythme de pédalage doit être lent et régulier.
Pour débuter : 10 à 12 fois, 2 ou 3 séries.

Le scarabée
-Allongez-vous sur le dos. Tendez la jambe gauche sans bloquer le genou, le talon posé sur le sol. Amenez les mains derrière la tête sans que les doigts se rejoignent.
-Ouvrez largement les coudes en tirant sur les omoplates. Pliez la jambe droite et amenez le genou à l’aplomb du ventre.
-Décollez la tête et les épaules du sol et, en même temps, tirez le coude gauche vers le genou droit. Maintenez le bas du dos plaqué au sol.
-Revenez à la position initiale sans toutefois poser les épaules sur le sol et enchaînez une deuxième fois le mouvement sans changer de côté.
Pour débuter : 10 à 15 fois de chaque côté, 2 ou 3 séries.
 
Je galbe mes fessiers

Le soulevé de jambe
-Allongez-vous sur le ventre et posez le front sur vos mains. Tendez les jambes vers l’arrière, la pointe des orteils sur le sol. Rapprochez les omoplates.
-Contractez fortement les muscles de la fesse droite et soulevez la jambe droite tendue en inspirant. Les hanches doivent rester au contact du sol, et le pied droit doit être détendu.
-Abaissez la jambe sans la poser sur le sol. Restez un court instant sur la pointe des orteils puis soulevez à nouveau.
Pour débuter : 10 fois de chaque côté, 2 séries.

Le pont
-Allongez-vous sur le dos, bras le long du corps, mains à plat sur le sol. La tête doit rester posée au sol durant tout l’exercice.
-Fléchissez les genoux. Soulevez le bassin le plus haut possible jusqu’à ce que les cuisses s’alignent avec le tronc. Respirez profondément en contractant fortement les fessiers. Comptez jusqu’à 10
-Abaissez lentement les fesses sans relâcher la contraction puis, sans les poser au sol, enchaînez immédiatement avec le mouvement suivant.
Pour débuter : 20 fois, 2 séries.

Le chien
-Mettez-vous à quatre pattes, les paumes des mains et les genoux reposant sur le sol, coudes à l’aplomb des épaules et genoux à l’aplomb des hanches. Les doigts sont pointés vers l’avant et les pieds vers l’arrière.
-Contractez les abdos. Tendez une jambe vers l’arrière et pliez le genou à 90°, cuisse à l’horizontal.
-Inspirez profondément. Soulevez lentement la jambe fléchie en expirant, pour amener le genou dans l’alignement du bassin.
-Contractez fortement les fessiers et tenez la position en comptant jusqu’à 10.
-Abaissez lentement le genou en inspirant jusqu’à ce que le genou effleure le sol. Enchaînez aussitôt.
Pour débuter : 8 à 10 fois de chaque côté, 2 séries.
Perdre sa cellulite

Le plus souvent nichée sur les fesses et cuisses, mais aussi, parfois, sur les bras ou le ventre, la cellulite est la bête noire des femmes. D’autant que, résistante aux régimes, elle concerne les minces comme les rondes. Explications et solutions.

 - Perdre sa cellulite
Le plus souvent nichée sur les fesses et cuisses, mais aussi, parfois, sur les bras ou le ventre, la cellulite est la bête noire des femmes. D’autant que, résistante aux régimes, elle concerne les minces comme les rondes. Explications et solutions.
 
La cellulite, zoom sur un phénomène féminin
Caractérisée par un aspect peau d’orange visible à l’œil nu, la cellulite n’est pas une maladie, mais une disgrâce esthétique. Liée aux hormones, elle concerne surtout les femmes.
Il s’agit d’une couche superficielle de gras localisée sous la peau. A une prise de volume des cellules graisseuses (adipocytes) s’ajoutent une rétention d’eau (mauvaise circulation sanguine et lymphatique), et une fibrose (modification des fibres collagènes). Ainsi, selon le phénomène prédominant, on distingue 3 types de cellulite : adipeuse (l’excès de stockage des graisses domine), fibreuse (un dysfonctionnement du collagène domine), avec rétention d’eau (une mauvaise circulation domine).
 
Les causes de son apparition
La cellulite est le résultat de la combinaison de plusieurs facteurs :
- génétique. Certaines personnes présentent un déséquilibre entre la lipolyse (fonte des graisses) et la lipogenèse (stockage des graisses).
- hormonal. C’est l’équilibre entre œstrogènes et progestérone qui décide de la répartition des graisses dans le corps : chaque épisode de la vie hormonale (puberté, grossesse, prise de contraceptif…) entraîne des variations.
- circulatoire. Plus la circulation sanguine et lymphatique s’effectue mal, plus le risque de voir apparaître les capitons est important.
- alimentaire. La quantité d’aliments ingérés, mais aussi leur qualité, influence le stockage de gras dans le corps.
- musculaire. La tonicité des muscles a pour action de réguler la masse grasse.
 
Les solutions
Il n’existe pas de traitement miracle, mais plusieurs traitements qui, s’ils sont ciblés en fonction du type de cellulite, combinés, suivis au long court et associés à une bonne hygiène de vie (alimentation peu grasse, activité physique régulière…), donnent des résultats. Voici les principaux :
- Les traitements mécaniques. L’endermologie, ou Cellu M6, est un palper rouler effectué par une machine. Cela consiste à saisir un pli de peau et à lui imprimer un mouvement de vague particulier dans le but de relancer les échanges cellulaires, d’accélérer l’élimination des déchets et de remettre la graisse en circulation. La pressothérapie est un drainage lymphatique exécuté par une machine spécifique à air pulsé qui gonfle progressivement de bas en haut une paire de bottes couvrant les membres inférieurs des pieds jusqu’aux cuisses.
- Les traitements médicaux et chirurgicaux. La mésothérapie consiste à injecter en sous-cutané des produits ayant une action sur la cellulite. Effectuée sous anesthésie, la liposuccion consiste à aspirer les excès de graisse sous cutanés.
- L’électrothérapie et l’ultrasonolipolyse. Les méthodes actuellement en essor utilisent les courants électriques, les ultrasons ou les infrarouges, appliqués grâce à des électrodes placées sur les zones à traiter ou à des appareils appliqués sur la peau. Elles sont supposées avoir pour effets d’augmenter la température des tissus ciblés, d’accroître la perméabilité cellulaire des adipocytes et de défibroser les tissus de cloisonnement présents dans l’hypoderme.
- Les crèmes. Associant actifs drainants pour lutter contre la rétention d’eau et désengorger les tissus, brûleurs de graisse (caféine) et lissants, elles réduisent le nombre et le volume des adipocytes et améliorent l’aspect cutané.
- L’hydrothérapie. L’aquadrainage lymphatique est une gym spécifique exercée dans l’eau. Son objectif est de renforcer les muscles posturaux dont l’action sur le retour veineux est 4 fois supérieure à celle des muscles superficiels. Les bains hydromassants et les douches à jets visent, en suivant les trajets musculaires, à stimuler les retours veineux et lymphatique.
- Les compléments alimentaires. Certains actifs sont indiqués dans le traitement de la cellulite : les draineurs, destinés à chasser les déchets et désengorger les tissus, et les brûleurs, destinés à activer la combustion et l’évacuation des graisses.
Le poids idéal

Nous rêvons toutes de l’atteindre, ce chiffre eldorado qui ferait de nous la femme parfaite...et en bonne santé. Mais existe-t-il vraiment un poids idéal ? Comment le calculer ? Comment l’atteindre et le conserver ? Faisons le point.

 - Le poids idéal

Calcul du poids théorique
De nombreux médecins ont tenté d’élaborer des formules mathématiques pour déterminer le poids idéal. Aujourd’hui, seules deux d’entre elles sont prises en compte, dont une seule, l’IMC, est reconnue et utilisée par les hautes autorités sanitaires mondiales.

1) L’indice de masse corporel (IMC)

IMC = poids/taille au carré 
(Par exemple : IMC = 55/ (1,65 x 1,65) = 20,2 si vous pesez 55 kilos et mesurez 1m65)
Le tableau ci-dessous est valable chez l'adulte.

IMC Moins de 18,5 De 18,5 à 25 De 25 à 30 Plus de 30
  Maigre Normal Surpoids Obésité

En inversant la formule, on peut donner une approximation du poids idéal pour une taille donnée : poids idéal = IMC x taille au carré. 
Par exemple, pour obtenir un IMC compris entre 18,5 et 25 quand on mesure 1m60, il faut peser entre 47,5 kg et 64 kg.

2) La formule le Lorentz
Poids idéal pour une femme = taille en cm – 100 - (taille -150)/2 
(Par exemple, si vous mesurez 1m65, votre poids idéal = 165 – 100 – (165 – 150)/2 = 57,5 kilos).
Poids idéal tenant compte de l’âge = 50 + (taille – 150)/4 + (âge -20)/4 
(Par exemple, si vous mesurez 1m65 et avez 30 ans, votre poids idéal = 50 + (165-150)/4 + (30 – 20)/4 = 56,5 kilos).

La formule de Lorentz n’est quasiment plus utilisée. Quant à l’IMC, il ne donne qu’une idée approximative du poids souhaitable, dans la mesure où il ne tient compte ni de l’âge de l’individu, ni de son squelette, ni de sa morphologie.

Poids, masse grasse et masse maigre
Le poids qu’affiche la balance recouvre la somme des différents éléments qui composent le corps, sans tenir compte de leurs proportions respectives. Ainsi, le poids global d’une personne de 25 ans est réparti ainsi :  25% de liquide (sang et eau), 32% de muscles, 15% de peau et squelette, 8% de viscères et organes, 20% de graisse
Certes, se peser constitue déjà un bon indicateur, mais le muscle pesant plus que le gras, un sportif peut tout à fait afficher un poids relativement élevé sans pour autant avoir besoin de maigrir.
Pour mesurer la composition du corps, il existe un test : l’impédancemétrie bioélectrique, qui consiste à poser des électrodes sur le corps. Certaines balances permettent aussi d’effectuer cette mesure à domicile, mais de façon moins précise.
En déterminant la masse grasse et la masse maigre, l’impédancemétrie donne une idée plus fouillée de l’objectif et du poids que l’on peut espérer atteindre.

Poids de forme, poids d’équilibre
Nombre de spécialistes préfèrent parler de poids de forme ou de poids d’équilibre. Ce chiffre, atteint à l’âge adulte, diffère selon les individus en fonction de l’histoire (croissance, évolution pondérale, état de santé) et de l’hérédité de chacun, et peut changer au cours de la vie en fonction de certains paramètres.
Le corps aurait ainsi toujours tendance à revenir vers ce poids d’équilibre, programmé à l’avance et malheureusement pas toujours en phase avec les désirs des uns et des autres…

La réussite d’un poids adapté et stable
- Le chiffre de la balance n’est pas le seul indicateur du poids idéal : il peut d’ailleurs varier d’un jour à l’autre, en fonction de ce qu’on a bu ou mangé. Il est à ce titre d’ailleurs préférable de ne se peser qu’une fois par semaine, à la même heure et dans la même tenue.
Mieux vaut parler d’un poids d’équilibre, celui qui nous est « attribué » par la nature, en fonction de la génétique, de la morphologie (taille, ossature…) et du vécu. Il s’agit en général d’un poids qui, quoiqu’on fasse (excès ou régimes), a tendance à revenir régulièrement.
- Plutôt que chercher à atteindre un poids non adapté à sa morphologie et à son mode de vie, mieux vaut essayer de maintenir ce poids de forme en s’alimentant de façon variée et équilibrée, et en pratiquant régulièrement une activité physique.
- Si en revanche on a conscience de s’être trop éloigné de ce poids d’équilibre (maigreur ou surpoids), on peut se référer à l’indice de masse corporel et/ou, pour des chiffres plus détaillés, à un test d’impédancemétrie. Par la suite, il est recommandé de consulter un nutritionniste ou un diététicien afin d’effectuer un bilan alimentaire et de procéder aux corrections qui s’imposent.

Conseils pour réussir un régime

Parmi les nombreuses qui entament une course contre les kilos en trop, rares sont celles à passer la ligne d’arrivée avec succès. Suivre un régime, ça ne s’improvise pas : voici les 10 règles d’or pour y arriver.

 - Conseils pour réussir un régime

Parmi les nombreuses femmes qui entament une course contre les kilos en trop, rares sont celles à passer la ligne d’arrivée avec succès. Suivre un régime, ça ne s’improvise pas : voici les 10 règles d’or pour y arriver.

1-Cibler ses objectifs avec justesse
La plus grosse erreur consiste à placer la barre trop haut. Qu’on se le dise : il n’existe pas de poids idéal, mais un poids de forme propre à chacun, dépendant de la corpulence, du métabolisme de base, de l’hérédité, des épisodes hormonaux (grossesse, ménopause…)… En voulant perdre trop, on s’expose à une reprise brutale, puis à l’effet yoyo. Avant d’entamer tout régime, il faut donc identifier son poids d’équilibre, celui dans lequel on se sent bien et qu’on peut maintenir sans frustration dans la durée.

2-S’assurer de sa motivation
On ne perd pas du poids pour faire plaisir aux autres, mais pour soi, pour son bien-être et sa forme. Inutile donc de s’acharner contre quelques kilos en trop quand on est bien dans son corps et qu’on ne menace pas sa santé. Un régime, c’est dur : il faut vraiment avoir envie de maigrir avant de se lancer.

3-Choisir le bon moment
Suivre un régime, cela veut dire mettre entre parenthèses certaines habitudes et certains plaisirs. Avant de démarrer, il est nécessaire de s’assurer qu’on est disponible à la fois dans sa tête et dans son emploi du temps. Pas question de se restreindre quand, par exemple, on part en vacances 2 semaines plus tard, qu’on a une fête le lendemain ou qu’on traverse une période de stress ou de déprime.

4-Identifier ses erreurs
C’est en cherchant les causes de la prise de poids (erreurs alimentaires, régimes répétés, déstructuration des rythmes alimentaires, changements brutaux de mode de vie, facteurs environnementaux, sédentarité…), qu’on trouve les solutions ! Il faut mettre le doigt sur ce qui cloche pour prendre le problème à bras le corps et rétablir la situation.

5-Trouver la méthode adaptée
Dissocié, hypocalorique, substituts de repas… : il existe tant de régimes différents qu’une vie ne suffirait à les suivre tous ! Quoi qu’il en soit, il n’existe pas de méthode miracle. Chacune possède ses arguments, ses avantages et ses inconvénients. L’essentiel est d’en choisir une qui garantisse l’équilibre alimentaire, et qui corresponde à son mode de vie (repas à l’extérieur, enfants…) et à ses besoins (gros appétit, surpoids important…).

6-Rester dans le droit chemin
Pas question de suivre un régime en dilettante : on ne se restreint pas une journée pour se lâcher le lendemain. Il n’y a rien de pire pour l’organisme qui, déboussolé, passe au mode ralenti et se met à stocker. Pour réussir, il faut suivre scrupuleusement les consignes et la durée de la méthode choisie.

7-Bétonner la stabilisation
La période qui suit un régime est assurément la plus difficile. Pour perdre du poids, il faut des apports énergétiques inférieurs aux dépenses. Pour stabiliser, il faut trouver l’équilibre entre les apports et les dépenses. Une fois le poids souhaité atteint, la stabilisation, période charnière, consiste à y aller par « tâtonnement » pour réussir cet ajustement.

8-Changer durablement ses habitudes
Une fois l’objectif atteint, pas question de reprendre les mauvais réflexes d’avant comme sauter des repas, mettre la plaquette de beurre dans les pâtes ou s’enfiler du chocolat devant la télé. Il faut réapprendre à manger sainement, selon les principes de base de l’équilibre alimentaire. Sinon, c’est la reprise assurée !

9-Vérifier, et rectifier à la moindre alerte
Inutile de focaliser sur le poids une fois le régime terminé. En fonction des hormones, de la rétention d’eau, de l’alimentation des derniers temps…, cette mesure peut varier d’un jour à l’autre. Pour s’éviter de mauvaises surprises en revanche, il est préférable de se peser une fois par semaine, toujours à la même heure et dans la même tenue. En, en cas de reprise, de lever le pied quelques jours sur les graisses et les sucres.

10-Bouger
Pas de perte de poids réussie sans activité physique : bouger, même sans faire de sport à proprement parler (monter les escaliers, marcher…), c’est s’assurer une dépense énergétique qui permet de conserver son poids de forme dans la durée.

Les calories de l’alcool

Un verre, ça va, deux, bonjour les dégâts… Et pas seulement pour la santé : pour la ligne aussi, car les boissons alcoolisées sont particulièrement énergétiques. Explications et conseils.

 - Les calories de l’alcool

Un verre, ça va, deux, bonjour les dégâts… Et pas seulement pour la santé : pour la ligne aussi, car les boissons alcoolisées sont particulièrement énergétiques. Explications et conseils.

De l’énergie bien cachée…
Cidre, bière, vin, liqueur… : les boissons alcoolisées sont obtenues soit par fermentation des sucres naturels de jus de fruits ou de céréales, soit par distillation de ces mêmes boissons fermentées.
Toutes sont particulièrement chargées en alcool et en sucres, donc énergétiques. Quand on sait qu’1 g d’alcool = 7 Kcal et qu’1 g de glucides = 4 Kcal, c’est dire à quel point l’addition énergétique peut vite grimper !
Pour connaître la teneur en alcool d’une boisson, il faut disposer de son degré et du volume du verre : Quantité d’alcool en grammes = (degré d’alcool X 0,8 X volume en centilitres)/10. Un vin qui titre à 15° contient ainsi 12 g d’éthanol pour 100 ml.
Quant au sucre, même s’il n’est généralement pas indiqué sur l’étiquette, il est facilement décelable au goût de la boisson : sa présence est en effet d’autant plus manifeste que le goût du produit est sucré. Ainsi, la palme énergétique revient aux cocktails qui associent des alcools forts à des jus des fruits et des sodas très sucrés.

…mais facilement stockée
Les boissons alcoolisées ne se contentent pas d’être énergétiques : dans l’organisme, les calories qu’elles apportent ne sont utilisées ni pour l’effort physique, ni pour la réflexion, ni pour le maintien de la température corporelle. Certes, elles sont oxydées, c’est-à-dire consommées, mais elles renforcent le stockage, notamment des aliments gras et sucrés.
Par ailleurs, l’alcool « appelle » la consommation d’aliments tels que le fromage pour le vin ou les biscuits salés pour l’apéritif. Une catastrophe de plus pour la ligne !

...et nocive pour l’organisme
Contrairement aux protéines, lipides, glucides, vitamines et minéraux, l’alcool n’est biologiquement pas indispensable à l’organisme : on peut s’en passer.
Consommé en excès, il favorise de nombreux troubles de la santé (cirrhose du foie, troubles nerveux et psychiatriques, cancers…), pose des problèmes sociaux (accidents de la circulation ou du travail) et, chez les femmes enceintes, nuit gravement au développement du fœtus.
Quant à la réduction du risque de maladies cardio-vasculaires suggérée par certaines études, elle ne s’observe que pour de faibles consommations, inférieures à l’équivalent de 2 verres de vin par jour. Il n’existe aucun argument suffisant pour recommander une consommation d’alcool chez ceux qui n’en consomment pas.

Tableau récapitulatif
1 verre de vin rouge à 10° (150 ml) = 82 Kcal
1 verre de vin blanc à 11° (150 ml) = 105 Kcal
1 verre de vin cuit type Porto (50 ml) = 80 Kcal
1 verre de kir (150 ml) = 225 Kcal
1 verre de muscat (150 ml) = 240 Kcal
1 vodka orange (150 ml) = 163 Kcal
1 bloody mary (150 ml) = 211 Kcal
1 flûte de champagne (150 ml) = 105 à 180 Kcal (de brut à sec)
1 bière (330 ml) = 125 à 200 Kcal
1 verre de cidre (150 ml) = 50 Kcal
1 Martini (80 ml) = 128 Kcal
1 verre de gin (80 ml) = 177 Kcal
1 dose de pastis (40 ml) = 106 Kcal
1 whisky (40 ml) = 100 Kcal

Conseils de consommation
Si vous n’aimez pas l’alcool, ne vous forcez pas : vous épargnerez non seulement votre santé, mais aussi votre ligne ! Dans ce cas, optez pour de l’eau, plate ou gazeuse, des jus de légumes ou de fruits sans sucre et des sodas light.
Si vous appréciez les boissons alcoolisées, privilégiez celles qui contiennent le moins d’alcool et de sucre, toujours en quantité modérée. Evitez les alcools forts secs ou mélangés à des sodas. A table, ayez toujours un verre d’eau pour la soif et réservez le vin pour le plaisir. Si vous surveillez votre ligne, n’oubliez enfin jamais de tenir compte de l’apport énergétique des boissons alcoolisées dans le total des calories de votre journée !

La cure détox

Plébiscitées aux Etats-Unis, surtout par les stars hollywoodiennes, les cures détox ont le vent en poupe ! Le principe : purifier son organisme en lui offrant un break. Minceur, forme, purification, les intérêts sont nombreux. Explications et conseils pour mener à bien sa détox !

 - La cure détox
Plébiscitées aux Etats-Unis, surtout par les stars hollywoodiennes, les cures détox ont le vent en poupe ! Le principe : purifier son organisme en lui offrant un break. Minceur, forme, purification, les intérêts sont nombreux. Explications et conseils pour mener à bien sa détox !
 
Le principe
Comme le moteur d’une voiture, l’organisme s’encrasse. Il accumule des déchets qui, à la longue, perturbent son fonctionnement et génèrent de la fatigue, un teint, des cheveux et des ongles ternes, de l’irritabilité, de la déprime, une moindre résistance aux infections… 
Ces toxines ont deux origines : intérieure, l’organisme fabriquant lui-même des déchets ; extérieure, liée à l’environnement (pollution, tabac, alcool, médocs, additifs…). En principe, le corps évacue ses déchets. Mais il peut arriver que leur accumulation soit trop importante et qu’il ne puisse y faire face.
Les cures détox sont destinées à le purifier afin de lui insuffler une nouvelle énergie. Il en existe plusieurs, variables par leur durée (4 jours, 1 semaine, 1 mois…) et leur composition (jeûne, tout fruits, tout végétarien, tout bouillon de légumes…).
 
Les arguments des adeptes
Dans le monde moderne, nous sommes tous concernés par l’accumulation des toxines. Que ce soit suite à une surcharge alimentaire (fêtes de fin d’année par exemple), à un excès de stress ou de travail (période d’examens), à une maladie ou, tout simplement, à une mauvaise hygiène de vie persistante (manque d’activité physique, tabac, abus de plats préparés, exposition à la pollution…), une cure est la bienvenue.
> Elle s’impose lorsqu’un ou plusieurs de ces symptômes se manifestent : fatigue chronique et sommeil difficile, peau terne, troubles intestinaux, yeux cernés, nausées et problèmes digestifs, douleurs musculaires et articulaires, cheveux ternes ou gras, migraines, rétention d’eau, anxiété, déprime, stress aigu….
 
Les arguments des détracteurs
L’idée selon laquelle ces cures nettoieraient les organes de la quantité de polluants et pesticides auxquels nous sommes confrontés est simpliste. Il faut plus que 2 jours de bouillon de légumes pour débarrasser l’organisme de ces toxines ! Le meilleur moyen de ne pas accumuler les déchets est encore de s’y exposer au minimum.
Quant au jeûne total, il constitue (d’avis de médecins) une ineptie. Non seulement il affaiblit l’organisme en le privant des nutriments nécessaires à son fonctionnement, mais en plus il génère le contraire de l’effet recherché en favorisant la production de toxines.
 
Detox, mode d’emploi
- Choisissez votre moment. Au début du printemps, en été ou en automne, nos besoins sont plus importants qu’en hiver et nous nous tournons vers des aliments plus légers : c’est la période la plus propice. Vous risquez par ailleurs d’être fatiguée des changements, voire de souffrir de certains troubles (maux de tête, étourdissements…) : le mieux est de programmer votre cure sur un temps de repos.
- Limitez ou supprimez certaines substances : sucres raffinés, graisses, tabac, alcool, café, produits animaux, plats préparés et/ou raffinés.
- Privilégiez le naturel. Au moins 1,5 l d’eau par jour, des aliments bio, des herbes aromatiques, des fruits et légumes, du thé.
- Révisez votre hygiène de vie. Pour drainer, favorisez ce qui engendre une sudation : sauna et hammam, exercice physique intense, tisanes sudorifiques (fleurs de sureau, salsepareille, pulmonaire officinale…). Pour permettre à votre organisme d’éliminer, accordez-lui du repos. Pensez aussi à vous offrir un drainage lymphatique : ce massage améliore la circulation de la lymphe, qui ramasse les déchets cellulaires et les évacue, via le système sanguin.
- Mettez-vous aux plantes. En gélules ou en infusions : l’orthosiphon, la piloselle et les queues de cerise sont diurétiques, le charbon attire les toxines du tube digestif et les évacue par la voie intestinale, la menthe poivrée et la boldo facilitent le travail du foie, la mauve et la bourdaine stimulent le transit.
Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article