Le jeûne??

Publié le par Melanie Yakhou

Le jeûne

Arrêter de se nourrir pendant plusieurs jours, c’est bon ou mauvais pour la santé ? Le sujet fait polémique. Dans tous les cas, il faut se renseigner avant sur les gestes à éviter et les véritables bienfaits d'une telle pratique alimentaire. Voici le pour et le contre du jeûne !

shim.gifshim.gif- Le jeûne
Arrêter de se nourrir pendant plusieurs jours, c’est bon ou mauvais pour la santé ? Le sujet fait polémique. Dans tous les cas, il faut se renseigner avant sur les gestes à éviter et les véritables bienfaits d'une telle pratique alimentaire. Voici le pour et le contre du jeûne !
 
Les origines
Jeûner est une pratique existant depuis longtemps. Au cours des siècles, il a pris différents visages :
- Religieux. Toutes les religions à leurs origines incluaient des périodes d’abstinence de nourriture, que ce soit comme pénitence, en période de deuil, ou à l’occasion de certains rites.
- Thérapeutique. D’après les écrits retrouvés, le jeûne comme méthode curative semble avoir été utilisé depuis 10 000 ans au moins.
- Philosophique. Platon, Socrate ou encore Pythagore auraient assez souvent fait des jeûnes, dans le but d’aiguiser leurs esprits.
- Politique. Certains jeûnes sont entrepris dans le but de faire entendre des revendications : c’est la grève de la faim.
- Moderne. Aujourd’hui, les jeûnes liés aux religions ou à la médecine ont quasiment disparu. Une nouvelle pratique s’est développée, d’abord dans les pays nordiques puis en France : il s’agit de « jeûne et randonnée » dont les centres sont regroupés au sein d’une fédération (www.ffjr.fr).
 
Les arguments des adeptes
Détaillés dans l’ouvrage d’une journaliste spécialiste des remèdes naturels (Les vertus du jeûne, Sophie Lacoste, Leduc.s), les bienfaits du jeûne seraient multiples :
- Une prévention anti-cancer. Les naturothérapeutes spécialistes du jeûne ont remarqué que les tumeurs auraient tendance à disparaître avec les abstinences alimentaires.
- Un booster d’amincissement. Le jeûne n’est pas un régime. Cependant, dans la mesure où il permet de perdre 500 g par jour en moyenne, il peut démarrer la perte de poids.
- Un sang de meilleure qualité. En période de jeûne, le nombre de globules rouges augmenterait, tandis que celui de globules blancs diminuerait légèrement.
- Un facteur de beauté. En nettoyant l’organisme de l’intérieur, jeûner permettrait d’améliorer la qualité de la peau, mais aussi des dents, des ongles et des cheveux.
- Une meilleure santé cardio-vasculaire. Se priver de nourriture aurait pour conséquence de faire baisser le rythme cardiaque et la tension, de nettoyer les artères et de réduire le cholestérol.
- Un esprit plus clair. En plus de nettoyer le corps, jeûner nettoierait le cerveau ! Tous les sens seraient également aiguisés.
- Un retour à la sérénité. Le jeûne apaiserait les stressés. Le sommeil serait plus réparateur. On y gagnerait en optimisme, la sécrétion de sérotonine étant augmentée.
- Une plus grande résistance aux infections. En activant l’élimination des déchets et en améliorant la qualité du sang, la vitalité en général et l’état nerveux, le jeûne renforcerait l’immunité.
 
Les arguments des détracteurs
Globalement, les médecins s’accordent à déconseiller le jeûne. Et ce, pour plusieurs raisons :
- Cela induit de mauvaises habitudes. Cesser de manger, même sur une courte période, bouleverse la structure alimentaire naturelle. Cela peut aussi à terme favoriser des troubles du comportement.
- Cela affaiblit l’organisme. Dès les premiers jours, le corps se retrouve en hypoglycémie. Confusion, maux de tête, fatigue : un malaise est même possible.
- Cela favorise le stockage. Sur ses gardes face à cette brutale privation, le corps se met à fonctionner au ralenti : il brûle moins pour économiser. Le métabolisme se met au repos. Et quand on remange, tout profite !
- Cela engendre des carences. Il y a des nutriments, comme les vitamines C et D, dont l’organisme a besoin quotidiennement. A terme, les manques nutritionnels altèrent les fonctions organiques.
- Cela favorise la fonte musculaire. Au bout de plusieurs jours d’abstinence, l’alimentation n’assurant plus ses fonctions, le corps s’acidifie et puise dans ses muscles.
- Cela provoque la formation de déchets. Autrement dit, l’effet inverse de celui recherché… La combustion des réserves de graisse et la fonte des muscles entraînent la libération de toxines.
 
En pratique
- Gare aux contre-indications ! Pas de jeûne si vous êtes enceinte, si vous allaitez, si vous suivez un traitement médical, si vous êtes maigre. On ne jeûne pas non plus pour maigrir, mais pour « purifier » son organisme.
- Choisir son moment. Un jeûne est difficile à suivre car il s’accompagne d’effets secondaires (maux de tête, d’estomac, faim, nervosité, bouche pâteuse, transpiration…). Il faut choisir une période calme et se préparer psychologiquement et physiquement.
- Boire beaucoup. Certains jeûnes préconisent des bouillons ou des jus, d’autres que de l’eau. Quoi qu’il en soit, il est indispensable de s’hydrater pour éliminer les déchets.
- Etre raisonnable sur la durée. 10 jours au maximum, quelques-uns pour débuter.
- Se réalimenter par pallier. Pas question de se jeter sur la nourriture une fois le jeûne terminé. Il faut réintroduire les aliments progressivement, tant en quantité qu’en qualité.
L'importance de l'eau

Sans eau, la vie n’existerait pas. Imaginez : le corps humain en est composé à 60% ! Explications et conseils sur la meilleure amie de notre forme et notre beauté : l'eau.

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Sans eau, la vie n’existerait pas. Imaginez : le corps humain en est composé à 60% ! Explications et conseils sur la meilleure amie de notre forme et notre beauté : l'eau.
 
Les rôles de l’eau
- L’eau irrigue tout le corps, alimente en permanence les 50 milliards de cellules qui le composent, et permet les échanges chimiques qui se produisent en permanence au sein de l’organisme. On la retrouve donc partout : dans le sang et les organes bien sûr, mais aussi dans le cartilage, la masse graisseuse, les muscles, les dents…
- Elle sert à maintenir le corps à une température interne constante. Lorsque la température corporelle a tendance à augmenter parce qu’il fait chaud, qu’on a de la fièvre ou qu’on s’adonne à un effort physique important, l’eau évacue la chaleur par le biais de la transpiration.
- Elle permet l’élimination des déchets et toxines qui encombrent l’organisme. Filtré par les reins, le sang y abandonne une partie des éléments qui le polluent. Ces résidus sont alors dilués dans de l’eau qui s’écoule goutte à goutte dans la vessie avant d’être évacuée du corps sous forme d’urine.
 
Les risques de la déshydratation
Etre déshydraté, c’est descendre en dessous de 60% d’eau dans le corps. Toute déshydratation s’avère néfaste pour l’organisme, et s’exprime différemment selon son degré : de 1 à 2% de déshydratation, les performances (physiques et intellectuelles) commencent déjà à diminuer ; de 2 à 4%, elles baissent de 3 à 20% ; de 4 à 6%, elles baissent de 20 à 30%, des difficultés de concentration et des maux de tête peuvent apparaître ; de 6 à 8%, les performances peuvent diminuer de plus de 30%, les extrémités picotent et s’engourdissent ; à 10%, le fonctionnement des organes est menacé ; au-delà de 15% de déshydratation, le pronostic vital est en jeu.
L’organisme ne peut être privé d’eau pendant plus de 2 ou 3 jours si on garde une activité normale et 5 jours si on reste immobile.
 
Besoins et conseils
Pour conserver un bon équilibre hydrique, le principe est simple : le volume d’eau qui sort du corps doit être compensé par un même volume d’eau qui entre. Sur les 40 à 50 litres que l’organisme contient, il en perd chaque jour entre 2,5 et 3 par le biais de la transpiration, de l’urine, des selles… Il faut donc quotidiennement lui en apporter la même quantité, sous la forme d’eau pure bien sûr (entre 1 et 1,5 litre en moyenne), mais aussi d’aliments qui en contiennent (fruits et légumes notamment).
Sachant que les pertes en eau varient considérablement en fonction de la température, de l’hygrométrie (teneur en eau de l’air ambiant), de l’altitude, de l’activité physique ou encore du métabolisme de base et des hormones, il faut ajuster ses apports.
> Il faut boire régulièrement, tout au long de la journée, et surtout ne jamais attendre d’avoir soif. Cette sensation, véritable signal d’alarme de l’organisme n’apparaît en effet que tardivement, lorsque le corps a déjà perdu 1% de son poids en eau.
Pour bien s’hydrater, rien de tel que l’eau, plate ou gazeuse, qui n’apporte aucune calorie, contrairement aux sodas et autres jus de fruits gorgés de sucre. En France, l’eau du robinet subit de nombreux contrôles de qualité : il n’existe aucune raison de la bouder. Quant aux eaux minérales, leurs minéraux étant relativement bien assimilés par l’organisme, elles peuvent être conseillées pour renforcer certains apports (magnésium, calcium…) en fonction de besoins particuliers (fatigue, minceur, grossesse…).
Il ne faut enfin pas oublier que le sodium (sel) permet de retenir l’eau dans le corps, tandis que le potassium facilite son élimination. Là encore, un juste équilibre entre ces deux minéraux s’impose pour assurer au corps une parfaite hydratation.
Etre en forme après un repas de fête

Petite mine, ballonnements, nausée, aiguille de la balance dans le rouge… : après avoir trop bu et trop mangé, bonjour les dégâts ! Nos conseils pour ne pas payer trop cher ses écarts et se remettre en forme les lendemain de fête.

shim.gifshim.gif- Etre en forme après un repas de fête
Petite mine, ballonnements, nausée, aiguille de la balance dans le rouge… : après avoir trop bu et trop mangé, bonjour les dégâts ! Nos conseils pour ne pas payer trop cher ses écarts et se remettre en forme les lendemain de fête.
 
On relativise
Vous avez l’impression d’avoir vraiment abusé ? Pas de panique : vous n’allez pas pour autant prendre 10 kilos, ni même 2, c’est impossible.
Un repas copieux de temps en temps n’a en effet aucune répercussion sur le poids. Lorsque l’aiguille de la balance s’affole après un repas plus riche, il s’agit surtout d’eau car un dîner au restaurant ou entre amis est souvent plus salé que l’alimentation habituelle.
Normalement, vous retrouverez votre poids initial au bout de quelques jours si vous reprenez une alimentation équilibrée.
 
On compense
Pour compenser les gros écarts dus à un (ou plusieurs) repas de fête, la chose à ne surtout pas faire est de jeûner. Sauter un repas, se nourrir trop peu ou favoriser un seul type d’aliment (que des fruits par exemple) surprendrait l’organisme, qui mettrait alors en marche son système de survie : le stockage.
Vous pouvez en revanche mettre en place un système de compensation le lendemain en prévoyant au menu de l’un ou des deux repas 2 œufs durs sans le jaune (riches en protéines, pour couper l’appétit et entretenir la masse musculaire), des crudités sans huile et/ou des légumes vapeur à volonté (riches en fibres, vitamines et minéraux, pour rassasier et requinquer l’organisme), et un yaourt maigre sans sucre (pour un apport supplémentaire en protéines et en calcium).
> Les jours qui suivent, il est indispensable de reprendre une alimentation équilibrée, en évitant les aliments gras (charcuterie, fritures…) et les produits sucrés (glaces, pâtisseries…), et en favorisant les aliments naturellement maigres (viandes blanches, poissons, laitages à 0% de MG, fruits et légumes). Suivant votre appétit, n’hésitez pas non plus à diminuer les portions.
 
On élimine
Quand on mange trop, et surtout trop de graisses et de sucres (et parfois d’alcool), les organes digestifs sont débordés, l’organisme peine à éliminer déchets et toxines. D’où de difficiles lendemains de fêtes : teint brouillé, fatigue persistante, maux de tête, transit difficile, yeux gonflés, ballonnements…
> Pour éliminer les déchets, une nourriture à base d’aliments « detox » s’impose : céréales complètes, thé vert, fruits et légumes crus et/ou cuits, huiles végétales… Riches en fibres, vitamines, minéraux et autres substances anti-oxydantes, ils vont aider l’organisme à se purifier en douceur et restaurer son tonus. En revanche, pas de fritures, de charcuteries, de fromages, de produits sucrés, de céréales raffinées, de graisses saturées (beurre, viandes…). Une petite trêve fait le plus grand bien !

> Pour accélérer le processus de nettoyage, il est également recommandé de boire beaucoup, des bouillons et des soupes, mais aussi des eaux riches en bicarbonates, magnésium et calcium (comme l’Hydroxydase) et des tisanes à base de plantes aux vertus digestives (artichaut, fenouil, boldo, radis noir, mélisse…).

> Il est enfin primordial de prendre l’air, en faisant un peu de marche par exemple et en inspirant/expirant à fond. Le reste du temps : repos !
Le régime végétalien

Plus strict que le végétarisme, le végétalisme exclut de l’alimentation tout produit d’origine animale. Difficile à suivre, un tel régime n’est en outre pas sans risque pour la santé. Explications et conseils à l'atention des (futurs) végétaliens.

- Le régime végétalien
Plus strict que le végétarisme, le végétalisme exclut de l’alimentation tout produit d’origine animale. Difficile à suivre, un tel régime n’est en outre pas sans risque pour la santé. Explications et conseils à l'atention des (futurs) végétaliens.

Le principe
Le végétalisme est la forme la plus extrême du végétarisme. Il rejette la consommation non seulement de la chair des animaux (viande, poisson, fruits de mer…), mais aussi des aliments qui en sont issus, c’est-à-dire les produits laitiers, les œufs, le beurre, le miel…
Les motivations des végétaliens peuvent être d’ordres différents : s’alimenter plus sainement, contribuer au respect de l’environnement, respecter les droits des animaux, promouvoir une consommation équitable ou encore respecter des préceptes religieux.
Les seuls aliments autorisés étant les fruits et légumes, les légumineuses (pois, fèves, flageolets, haricots rouges…), le soja, les céréales (riz, millet, maïs, blé…), les oléagineux (noix, noisettes…), les graines et les produits qui en sont issus (laits et huiles végétales notamment), le régime végétalien exige beaucoup d’imagination pour composer des plats et menus équilibrés et s’avère difficile à appliquer en société (invitations, restaurants…)
 
Particularités nutritionnelles
Dans la mesure où il exclut les produits animaux, le régime végétalien peut engendrer de graves carences en protéines, en acides aminés essentiels, en vitamine B12, en fer et en acides gras Omega 3. En interdisant la consommation de produits laitiers, il expose aussi à de sévères déficits en calcium et en vitamine D.
En revanche, il constitue une façon de se nourrir moins riche en acides gras saturés (mauvaises graisses habituellement apportées par les viandes, charcuteries, fromages, beurre…) que l’alimentation classique. Il peut à ce titre contribuer à limiter le surpoids, l’hypercholestérolémie, le diabète, l’hypertension et le risque de maladie cardio-vasculaire.
Riche en fibres, il assure la satiété et contribue à réguler le transit intestinal.
 
Conseils pour équilibrer son alimentation
Très restrictif, le régime végétalien peut être dangereux et doit à ce titre être suivi avec beaucoup de précautions. Il est à ce titre formellement déconseillé aux enfants, aux adolescents et aux femmes enceintes ou allaitantes. 

Pour éviter toute carence dommageable pour l’organisme, il est indispensable de mettre en place des systèmes de compensation :
- Pour les protéines. Celles obtenues dans les végétaux étant incomplètes, il est nécessaire d’associer à chaque repas des céréales et des légumineuses afin que tous les acides aminés essentiels soient réunis.
-  Pour la vitamine B12. Celle-ci (nécessaire aux globules rouges) état totalement absente des produits d’origine végétale, il faut privilégier les aliments qui en sont enrichis : levures, boissons de soja ou de riz… voire envisager une supplémentation.
- Pour le fer. Celui des légumes secs, du tofu et des céréales complètes étant moins bien assimilé que celui des produits animaux, il faut lors des repas consommer de la vitamine C qui en améliore l’absorption et limiter le thé qui possède l’effet inverse.
- Pour la vitamine D. Là encore, il faut avoir recours à des aliments qui en sont enrichis ou se supplémenter pour éviter toute carence.
- Pour le calcium. En l’absence de produits laitiers, il faut opter pour des boissons végétales (« laits » de soja, d’amande…) qui en sont enrichis, boire des eaux minérales qui en sont riches et miser sur la consommation de fruits et légumes qui en contiennent (choux, brocolis, agrumes…)
- Pour les Omega 3. Les huiles végétales et les oléagineux (noix, noisettes, amandes…) doivent permettre, s’ils sont régulièrement consommés, de compenser l’absence de poissons gras dans l’alimentation.
Pourquoi grossit-on ?

D’une façon générale, toute prise de poids correspond à un déséquilibre énergétique entre les apports caloriques et les dépenses de l’organisme. L’équation est simple : plus on mange davantage qu’on ne brûle, plus on grossit !

- Pourquoi grossit-on ?

D’une façon générale, toute prise de poids correspond à un déséquilibre énergétique entre les apports caloriques et les dépenses de l’organisme. L’équation est simple : plus on mange davantage qu’on ne brûle, plus on grossit ! Les causes de la prise de poids ne sont pas forcément qu’alimentaires, ce déséquilibre peut résulter de l’action de plusieurs facteurs :

Les facteurs de prédisposition

  • Les antécédents familiaux :  Avoir tendance à l’embonpoint, c’est héréditaire ! Ainsi, un enfant a 15% de risque d’être obèse si aucun de ses parents ne présente d’excès de poids, 40% si un de ses parents présente un excès de poids, et 80% si ses deux parents présentent un excès de poids. 
  • Les désordres endocriniens : Certains dérèglements hormonaux (hypothyroïdie, hypercortisolisme) se répercutent sur le poids. Ils nécessitent un bilan médical et une prise en charge adaptée.  
  • La sédentarité : L’inactivité favorise le surpoids : moins on bouge, moins on dépense d’énergie, et plus on peine à maintenir un poids stable.  
  • Les mauvais comportements alimentaires :Trop manger ou mal manger font évidemment grossir. Les erreurs à ce niveau sont nombreuses et la plupart du temps cumulées : attirance pour les aliments énergétiques, gras et sucrés, façon de cuisiner trop riche, gros appétit, mauvaise perception des signaux de faim / rassasiement, rythme alimentaire déstructuré (repas sautés ou vite avalés, grignotage, mauvaise répartition des prises alimentaires quotidiennes…), méconnaissance de l’équilibre alimentaire… 
  • La prise de certains médicaments : C’est incontestable : certains médicaments (anti-dépresseurs, hormones féminines, corticoïdes…) font prendre du poids, tandis que d’autres peuvent freiner l’amaigrissement.

Les facteurs de déclenchement

  • Certains épisodes de la vie génitale : Bouleversements hormonaux obligent, la puberté, les grossesses et la ménopause favorisent la prise de poids chez les femmes.  
  • Les changements de mode de vie : Arrêt ou changement de travail, retraite,
    déménagement, décès d’un proche, mise en ménage, amour, enfants…sont autant d’événements qui, en influençant le moral et les habitudes, peuvent engendrer des perturbations pondérales…parfois conséquentes.  
  • L’arrêt du tabac : Diminution de la dépense énergétique au repos, augmentation de l’appétit, attirance pour le sucre, compensation de la gestuelle… : stopper la cigarette équivaut le plus souvent à prendre quelques kilos (voire beaucoup).  
  • L’arrêt du sport : Passer d’actif à sédentaire engendre une perte de masse musculaire, une diminution du métabolisme de base et une réduction de la dépense énergétique qui se soldent fatalement par une prise de poids si aucun réajustement alimentaire n’est effectué en parallèle.  
  • Le stress et le surmenage : Rien de tel pour compenser fatigue et anxiété que de consommer des aliments énergétiques qui entraînent par divers mécanismes hormonaux une sensation de bien-être. Et quand on mange trop gras et sucré, on grossit !   
  • L’alternance travail de jour et de nuit : Il est difficile d’adopter une alimentation saine et régulière quand on ne vit pas au même rythme que les autres.Une étude portant sur des infirmières de nuit a ainsi montré qu’elles ont deux fois plus de risques de prendre plus de 5 kilos après 10 ans de travail que leurs collègues de jour.

Les facteurs d’amplification
L’alternance excès/restriction. Plus connue sous le nom d’effet yoyo. Plus on impose de régimes répétés à son organisme, plus on le rend résistant aux restrictions et plus on augmente ses capacités de stockage à chaque nouvel excès. A chaque fois qu’on reprend, on a tendance à reprendre davantage que l’ancien poids.

Besoins journaliers en calories

Tel une usine, notre corps a besoin d’énergie pour fonctionner, pour entretenir et renouveler l’ensemble de ses cellules, en activité comme au repos. Cette énergie, il la trouve dans l’alimentation sous forme de calories apportées par les protéines (1 g = 4 Kcal), les lipides (1 g = 9 Kcal) et les glucides (1 g = 4 Kcal).

shim.gifshim.gif- Besoins journaliers en calories

Tel une usine, notre corps a besoin d’énergie pour fonctionner, pour entretenir et renouveler l’ensemble de ses cellules, en activité comme au repos. Cette énergie, il la trouve dans l’alimentation sous forme de calories apportées par les protéines (1 g = 4 Kcal), les lipides (1 g = 9 Kcal) et les glucides (1 g = 4 Kcal). 
Parce que nous sommes tous différents, les besoins varient considérablement selon les individus et les métabolismes. Pour maintenir un poids stable et rester en bonne santé, il est essentiel de les respecter. Explications et estimations.

Les besoins de base
Parmi les besoins « fixes » de chacun, on distingue : 

> Le métabolisme de base, c’est-à-dire l’énergie que brûle l’organisme au repos pour permettre la vie fondamentale des cellules (70% de l’énergie totale), les mouvements respiratoires (10%), les battements cardiaques (4%) et le maintien du tonus musculaire. Le chiffre peut être extrêmement variable selon les individus, puisqu’il dépend en partie de l’âge (les dépenses diminuent au fil des années), du sexe (l’homme brûle naturellement plus que la femme) et de la masse musculaire (plus une personne est musclée, plus elle dépense d’énergie au repos).

> La régulation de la température corporelle. Une cellule humaine ne peut vivre de façon prolongée qu’entre 36 et 41°C. Face aux variations climatiques, l’organisme est donc sans cesse obligé d’ajuster sa température interne. Dans un sens comme dans l’autre (lutte contre le froid, sudation), cette régulation consomme de l’énergie. Cependant, dans nos climats tempérés, ce poste de dépense est minime.

> L’assimilation des aliments. Certains nutriments -notamment les protéines- entraînent une dépense plus grande lors de leur digestion, assimilation et transformation en énergie. A chaque prise alimentaire, on consomme des calories, mais on en dépense aussi !

> La croissance. L’organisme d’un enfant ou d’un adolescent utilise beaucoup d’énergie pour se développer.

Les besoins liés à l’activité physique
Ils sont « variables », dépendants du travail musculaire de chacun. A chaque effort physique, l’organisme brûle en effet plus ou moins d’énergie selon l’intensité et la durée de l’exercice (de 60 à 100 Kcal/h pour un effort léger jusqu’à 1 000 Kcal/h voire plus pour un effort intense). Ainsi, les besoins sont accrus à chaque fois qu’un exercice physique est effectué. Ils sont par conséquent globalement plus élevés chez les sportifs, les travailleurs manuels et les personnes actives physiquement.
Malheureusement, le travail intellectuel n’entraîne aucune augmentation des dépenses. En revanche, il nécessite une prise alimentaire équilibrée et bien répartie au cours de la journée afin de permettre une meilleure efficacité.

Les cas particuliers
Lors de la grossesse et de l’allaitement, les besoins augmentent sensiblement en fonction de la corpulence et de l’état de nutrition préalable de la femme.

Estimations
Liés à de nombreux paramètres, les besoins énergétiques de l’être humain diffèrent sensiblement selon les individus. Pour rester en bonne santé et maintenir un poids stable et adapté (le « poids de forme »), ils doivent évidemment correspondre aux dépenses : si on apporte plus d’énergie à l’organisme qu’il n’en a besoin, on grossit, si on n’en apporte pas assez, on maigrit.
Voici, selon les spécialistes, les besoins journaliers estimés de chacun, selon son sexe et son degré d’activité :
> Activité faible : 2 100 Kcal pour l’homme, 1 800 Kcal pour la femme
< Activité légère : 2 700 kcal pour l’homme, 2 000 Kcal pour la femme
> Activité forte : 3 000 à 3 500 pour l’homme, 2 400 à 2 800 pour la femme
> Femme enceinte : 1 800 à 2 500 Kcal

Choisir et utiliser un impédancemètre

Connaître son poids, c’est bien. Mais quand on suit sa ligne et sa santé de près, connaître les quantités de graisse et de muscles qui le composent, c’est mieux. C’est ce que permet l’impédancemétrie, une mesure désormais réalisable à domicile grâce à des balances high-tech.

- Choisir et utiliser un impédancemètre

Connaître son poids, c’est bien. Mais quand on suit sa ligne et sa santé de près, connaître les quantités de graisse et de muscles qui le composent, c’est mieux. C’est ce que permet l’impédancemétrie, une mesure désormais réalisable à domicile grâce à des balances high-tech.

 

Qu’est-ce que l’impédancemétrie ?
Auparavant, la masse grasse d’un corps était appréciée de façon grossière à l’aide d’un compas spécial, en mesurant en divers points du corps l’épaisseur des plis cutanés infiltrés de graisse. Depuis quelques années, on recourt à une analyse, dite d’impédance bioélectrique (ou BIA), qui permet de mesurer facilement, rapidement et précisément la composition corporelle.
Cette méthode est fondée sur la particularité que présente la graisse à s’opposer au passage d’un courant électrique, ce qui n’est pas le cas des fluides contenus dans le tissu musculaire. En faisant parcourir un courant électrique de faible intensité à travers le corps, on peut ainsi mesurer le taux de graisse : plus la résistance à laquelle se heurte le courant bioélectrique est grande, plus ce taux est élevé.
Chez les professionnels (médecins, diététiciens…), on utilise des électrodes que l’on place en diverses parties du corps. A la maison, ces électrodes sont plantaires, intégrées au plateau de la balance. Dans les deux cas, un courant de faible intensité est envoyé et l’appareil affiche quasi immédiatement non seulement le poids du corps, mais aussi ses pourcentages de graisse, et parfois de muscles, d’eau, d’os… C’est rapide, précis et, surtout, totalement indolore.

A quoi ça sert ?
Quand on veut maigrir, que ce soit pour des raisons esthétiques ou sanitaires, on a souvent tendance à focaliser sur le poids. Or le poids affiché n’est qu’une donnée globale, puisqu’il englobe toutes les composantes du corps sans distinction, c’est-à-dire les liquides (sang et eau), les muscles, la peau, les os, les viscères, les organes et la graisse. Ainsi, on peut être peu gras mais peser lourd simplement parce qu’on est très musclé, qu’on fait de la rétention d’eau ou qu’on a une ossature épaisse.
Connaître son taux de graisse permet de savoir si on a réellement besoin de se mettre au régime, et, par la suite, de mesurer si ce dernier est efficace. En clair, cela permet de contrôler son poids avec une grande justesse.

Comment s’en servir ?
- Les balances impédancemètres ressemblent à des balances classiques, à la seule différence qu’elles sont plus chères (de 40 à 200 euros en moyenne). Une fois cet achat réalisé, il est nécessaire d’entrer en mémoire sur le petit ordinateur de bord son âge, sa taille et son sexe. Ensuite, il ne reste plus qu’à monter sur le plateau de pesée en veillant à bien positionner ses pieds, et attendre que les différentes mesures s’affichent.
- La mesure doit être effectuée si possible à la même heure et pieds nus. L’importance de cette régularité est due au fait que le poids du corps comme le taux de graisse varient au cours de la journée. Le matin au lever, l’eau n’est pas encore répartie régulièrement dans le corps : au fur et à mesure de l’activité de la journée, elle est distribuée dans le corps de manière régulière, ce qui entraîne une meilleure conductibilité électrique. Pour cette raison et afin de constater les variations réelles du taux de graisse, il est préférable de réaliser la mesure en début de soirée.
- Rien ne sert de connaître son taux de graisse si on ne connaît pas « la norme ». Pour savoir si on est ou non trop « gras », il faut comparer ses propres données au tableau de référence âge/taux de graisse :
Femmes : de 18 à 39 ans = 21 à 32% de masse grasse ; de 40 à 59 ans = 23 à 33% de MG ; de 60 à 79 ans = 24 à 35% de MG
Hommes : de 18 à 39 ans = 8 à 19% de masse grasse ; de 40 à 59 ans = 11 à 21% de MG ; de 60 à 79 ans = 14 à 24% de MG.

Existe-il des cas particuliers ?
Il est d’abord formellement déconseillé aux personnes porteuses d’un stimulateur cardiaque ou de tout autre dispositif intra corporel de se servir de cette technique qui utilise tout de même un courant électrique, même si ce dernier est très faible. Elle est également déconseillée aux femmes enceintes, pour lesquelles elle ne présente de toute façon pas grand intérêt.
Dans la mesure où les sportifs possèdent un métabolisme modifié et une densité musculaire forte qui augmente la résistance électrique du corps, la plupart des appareils proposent un mode « athlète » qui utilise une formule particulière de calcul de la composition corporelle. Mieux vaut s’en servir dès lors que l’on pratique plus de 10h d’activité physique par semaine.
Il existe aussi souvent un mode « enfants », à partir de 7 ans.

Les compléments alimentaires

Pilules, gélules, comprimés et autres tisanes magiques ont le vent en poupe : 1 Français sur 5 en consomme régulièrement, et ce chiffre ne fait qu’augmenter, surtout chez les femmes. Que sont vraiment ces produits miracles ? Le point sur la question.

- Les compléments alimentaires

Pilules, gélules, comprimés et autres tisanes magiques ont le vent en poupe : 1 Français sur 5 en consomme régulièrement, et ce chiffre ne fait qu’augmenter, surtout chez les femmes. Que sont vraiment ces produits miracles ? Le point sur la question.

Que sont les compléments alimentaires ?
Selon la nouvelle définition française et européenne, les compléments alimentaires sont des aliments commercialisés sous forme de gélules, comprimés, ampoules, capsules, tisanes, solutions buvables… dont le but est de compléter l’alimentation habituelle. Ils constituent une source concentrée de nutriments (vitamines, minéraux, acides aminés, acides gras essentiels, antioxydants, fibres) ou d’autres substances (plantes) ayant un effet nutritionnel ou physiologique. Ils doivent satisfaire chaque jour au moins 15% des apports nutritionnels recommandés des nutriments qu’ils contiennent.
Ce ne sont pas des médicaments : ils améliorent le bien-être mais ne guérissent d’aucune maladie, s’adressent à des personnes en bonne santé qui désirent le rester, non à des malades, et ne nécessitent aucune prescription médicale.
Sûrs, ils sont soumis à une réglementation stricte qui leur impose un système d’assurance qualité permettant d’assurer traçabilité, hygiène et sécurité au consommateur, une obligation d’étiqueter tous les ingrédients et les recommandations d’utilisation, et une déclaration systématique de mise sur le marché à la DGCCRF.

A qui s’adressent-les compléments alimentaires ?
Ere moderne oblige, nos habitudes alimentaires ont changé : nous consacrons moins de temps aux repas, nous mangeons de moins en moins varié et, pour des raisons financières et temporelles, nous consommons davantage de produits transformés que d’aliments frais et naturels. Résultat : notre alimentation peine à satisfaire nos besoins, qui, eux, sont en constante augmentation (stress, pollution, surmenage, tabac).
Les compléments alimentaires sont destinés à ceux qui veulent ponctuellement compléter leur alimentation pour combler un déficit ou satisfaire un besoin spécifique accru. Ils s’adressent également à certains groupes de population qui, en raison de leurs conditions physiologiques spécifiques (enfants, personnes âgées) ou d’un métabolisme perturbé (fumeurs) possèdent des besoins nutritionnels particuliers.

Comment s’y retrouver dans la diversité de l’offre ?
Les compléments alimentaires sont proposés dans de nombreux points de vente : pharmacies, grandes surfaces, magasins spécialisés et parapharmacies. Quel que soit le lieu de vente, ils sont soumis à la même réglementation. Il est en revanche recommandé de vérifier la marque avant d’acheter sur le net ou par correspondance car les produits vendus ainsi peuvent échapper à la législation française ou européenne.
En règle générale, ils sont représentés en 3 catégories : le bien-être (forme, tonus, digestion, sommeil…), la minceur (drainer, accompagner la perte de poids, contrôler l’appétit…) et la beauté (préparer la peau au soleil, améliorer l’état des cheveux, des ongles, de l’épiderme…).

Quand et comment les utiliser ?
Il est recommandé de prendre les compléments alimentaires sur des périodes d’une durée définie en suivant les recommandations d’emploi qui figurent sur l’étiquette, soit ponctuellement pour régler un problème particulier (magnésium contre les crampes, charbon contre les ballonnements…), soit sur la durée pour améliorer globalement un état (cures de 1 à 3 mois renouvelables).
Dans la mesure où ce sont des aliments, ils ne présentent à priori aucun risque à être associés à un médicament. Toutefois, en cas de traitement médical, mieux vaut demander conseil à son médecin ou son pharmacien, et ne pas hésiter à appeler les services consommateurs des fabricants.
Il est par ailleurs possible de prendre 2 compléments alimentaires en même temps, à condition que ceux-ci ne fassent pas « doublon ».
Il ne faut enfin pas oublier que les compléments alimentaires ne se substituent en aucun cas à une alimentation équilibrée : ils sont là au besoin, pour la compléter.

Plus d’infos : syndicat de la diététique et des compléments alimentaires, www.complementalimentaire.org

Le régime végétarien

Vache folle, grippe aviaire, fièvre aphteuse… : inquiets face aux alertes sanitaires et refroidis par la hausse des prix, de plus en plus de consommateurs lèvent le pied sur les produits d'origines animales, rejoignant ceux, qui, depuis toujours, les bannissent de leur alimentation par goût ou conviction

- Le régime végétarien

Vache folle, grippe aviaire, fièvre aphteuse… : inquiets face aux alertes sanitaires et refroidis par la hausse des prix, de plus en plus de consommateurs lèvent le pied sur les produits d'origine animale, rejoignant ceux, qui, depuis toujours, les bannissent de leur alimentation par goût ou conviction.  Vivre de verdure et d’eau fraîche : sain ou risqué pour la santé ?

Origines et formes
Bien qu’apparu en tant que tel au 19ème siècle seulement, le végétarisme ne date pas d’hier puisque de nombreux courants philosophiques, notamment hindous, grecs ou encore chrétiens, le prônent depuis longtemps. A la différence qu’autrefois, il était adopté pour des raisons philosophiques ou religieuses, alors qu’à l’heure actuelle, il doit son succès croissant à des motivations essentiellement éthiques, gustatives, sanitaires et écologiques.
En fait, il n’existe pas un seul, mais plusieurs régimes végétariens, plus ou moins restrictifs : 
- le plus répandu, le régime ovolactovégétarien consiste à ne pas manger de produits animaux mais autorise les aliments d’origine animale comme les œufs ou les produits laitiers ; 
- le régime lactovégétarien exclut tous les produits animaux sauf les produits laitiers ; 
- le régime ovovégétarien exclut tous les produits animaux sauf les œufs ; 
- le régime pescovégétarien n’exclut que la viande et autorise le poisson
- le plus restrictif, le régime végétalien exclut enfin tous les produits animaux sans exception.

Particularités nutritionnelles
- Le régime végétarien au sens le plus répandu -c’est-à-dire ovolactovégétarien (avec œufs et produits laitiers)- peut tout à fait correspondre à une vie occidentale équilibrée, puisqu’il comporte en effet tous les groupes alimentaires. La consommation d’œufs et de produits laitiers permet notamment de prévenir les carences qui pourraient être liées à l’absence de poisson et de viande puisqu’ ils apportent des protéines de bonne qualité dans des proportions correctes. Pour ce qui concerne les micronutriments, les œufs, les céréales et les légumes secs apportent du fer ; les laitages du calcium ; les céréales, surtout complètes, des vitamines du groupe B ; les fruits et légumes de la

="http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s101/nutrition/vitamines.html">vitamine A sous forme de provitamine A ; les œufs et les laitages de la vitamine D
- A condition de veiller à une bonne répartition des aliments (voir ci-dessous), on peut donc être végétarien et en parfaite santé. Au contraire, même : on ne peut que s’en porter mieux puisque, dans ce type de régime, l’apport en cholestérol et en graisses saturées est plus faible que dans l’alimentation classique.
- Les régimes végétariens plus restrictifs et en particulier le régime végétalien exposent eux en revanche à de nombreuses carences, notamment en protéines, en acides aminés indispensables, en fer, en zinc, en vitamines A et D. Mieux vaut les manier avec précaution si on ne veut pas nuire à sa forme et sa santé.

Journée type pour conserver l’équilibre
- Petit-déjeuner
Lait ou produit laitier
Céréales complètes
Fruit frais
- Déjeuner
Œufs
Céréales et légumes secs
Salade
Produit laitier
- Dîner
Céréales et légumes verts
Produit laitier
Fruit frais
Pain complet

NB : Pour satisfaire ses besoins en protéines, il suffit de consommer quotidiennement au moins 3 à 4 produits laitiers, des œufs (sauf si problème de cholestérol avéré) et au moins un plat à base de céréales (blé, avoine, maïs, seigle, orge...) associé à des légumineuses (lentilles, pois, soja, haricots secs). Le reste de l'alimentation doit être composé de fruits, légumes, graines oléagineuses (noix, amandes...) et pain.

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