Le jeûne??
Arrêter de se nourrir pendant plusieurs jours, c’est bon ou mauvais pour la santé ? Le sujet fait polémique. Dans tous les cas, il faut se renseigner avant sur les gestes à éviter et les véritables bienfaits d'une telle pratique alimentaire. Voici le pour et le contre du jeûne !
Arrêter de se nourrir pendant plusieurs jours, c’est bon ou mauvais pour la santé ? Le sujet fait polémique. Dans tous les cas, il faut se renseigner avant sur les gestes à éviter et les véritables bienfaits d'une telle pratique alimentaire. Voici le pour et le contre du jeûne ! Les origines Jeûner est une pratique existant depuis longtemps. Au cours des siècles, il a pris différents visages : - Religieux. Toutes les religions à leurs origines incluaient des périodes d’abstinence de nourriture, que ce soit comme pénitence, en période de deuil, ou à l’occasion de certains rites. - Thérapeutique. D’après les écrits retrouvés, le jeûne comme méthode curative semble avoir été utilisé depuis 10 000 ans au moins. - Philosophique. Platon, Socrate ou encore Pythagore auraient assez souvent fait des jeûnes, dans le but d’aiguiser leurs esprits. - Politique. Certains jeûnes sont entrepris dans le but de faire entendre des revendications : c’est la grève de la faim. - Moderne. Aujourd’hui, les jeûnes liés aux religions ou à la médecine ont quasiment disparu. Une nouvelle pratique s’est développée, d’abord dans les pays nordiques puis en France : il s’agit de « jeûne et randonnée » dont les centres sont regroupés au sein d’une fédération (www.ffjr.fr). Les arguments des adeptes Détaillés dans l’ouvrage d’une journaliste spécialiste des remèdes naturels (Les vertus du jeûne, Sophie Lacoste, Leduc.s), les bienfaits du jeûne seraient multiples : - Une prévention anti-cancer. Les naturothérapeutes spécialistes du jeûne ont remarqué que les tumeurs auraient tendance à disparaître avec les abstinences alimentaires. - Un booster d’amincissement. Le jeûne n’est pas un régime. Cependant, dans la mesure où il permet de perdre 500 g par jour en moyenne, il peut démarrer la perte de poids. - Un sang de meilleure qualité. En période de jeûne, le nombre de globules rouges augmenterait, tandis que celui de globules blancs diminuerait légèrement. - Un facteur de beauté. En nettoyant l’organisme de l’intérieur, jeûner permettrait d’améliorer la qualité de la peau, mais aussi des dents, des ongles et des cheveux. - Une meilleure santé cardio-vasculaire. Se priver de nourriture aurait pour conséquence de faire baisser le rythme cardiaque et la tension, de nettoyer les artères et de réduire le cholestérol. - Un esprit plus clair. En plus de nettoyer le corps, jeûner nettoierait le cerveau ! Tous les sens seraient également aiguisés. - Un retour à la sérénité. Le jeûne apaiserait les stressés. Le sommeil serait plus réparateur. On y gagnerait en optimisme, la sécrétion de sérotonine étant augmentée. - Une plus grande résistance aux infections. En activant l’élimination des déchets et en améliorant la qualité du sang, la vitalité en général et l’état nerveux, le jeûne renforcerait l’immunité. Les arguments des détracteurs Globalement, les médecins s’accordent à déconseiller le jeûne. Et ce, pour plusieurs raisons : - Cela induit de mauvaises habitudes. Cesser de manger, même sur une courte période, bouleverse la structure alimentaire naturelle. Cela peut aussi à terme favoriser des troubles du comportement. - Cela affaiblit l’organisme. Dès les premiers jours, le corps se retrouve en hypoglycémie. Confusion, maux de tête, fatigue : un malaise est même possible. - Cela favorise le stockage. Sur ses gardes face à cette brutale privation, le corps se met à fonctionner au ralenti : il brûle moins pour économiser. Le métabolisme se met au repos. Et quand on remange, tout profite ! - Cela engendre des carences. Il y a des nutriments, comme les vitamines C et D, dont l’organisme a besoin quotidiennement. A terme, les manques nutritionnels altèrent les fonctions organiques. - Cela favorise la fonte musculaire. Au bout de plusieurs jours d’abstinence, l’alimentation n’assurant plus ses fonctions, le corps s’acidifie et puise dans ses muscles. - Cela provoque la formation de déchets. Autrement dit, l’effet inverse de celui recherché… La combustion des réserves de graisse et la fonte des muscles entraînent la libération de toxines. En pratique - Gare aux contre-indications ! Pas de jeûne si vous êtes enceinte, si vous allaitez, si vous suivez un traitement médical, si vous êtes maigre. On ne jeûne pas non plus pour maigrir, mais pour « purifier » son organisme. - Choisir son moment. Un jeûne est difficile à suivre car il s’accompagne d’effets secondaires (maux de tête, d’estomac, faim, nervosité, bouche pâteuse, transpiration…). Il faut choisir une période calme et se préparer psychologiquement et physiquement. - Boire beaucoup. Certains jeûnes préconisent des bouillons ou des jus, d’autres que de l’eau. Quoi qu’il en soit, il est indispensable de s’hydrater pour éliminer les déchets. - Etre raisonnable sur la durée. 10 jours au maximum, quelques-uns pour débuter. - Se réalimenter par pallier. Pas question de se jeter sur la nourriture une fois le jeûne terminé. Il faut réintroduire les aliments progressivement, tant en quantité qu’en qualité. |
Sans eau, la vie n’existerait pas. Imaginez : le corps humain en est composé à 60% ! Explications et conseils sur la meilleure amie de notre forme et notre beauté : l'eau.
Sans eau, la vie n’existerait pas. Imaginez : le corps humain en est composé à 60% ! Explications et conseils sur la meilleure amie de notre forme et notre beauté : l'eau. Les rôles de l’eau - L’eau irrigue tout le corps, alimente en permanence les 50 milliards de cellules qui le composent, et permet les échanges chimiques qui se produisent en permanence au sein de l’organisme. On la retrouve donc partout : dans le sang et les organes bien sûr, mais aussi dans le cartilage, la masse graisseuse, les muscles, les dents… - Elle sert à maintenir le corps à une température interne constante. Lorsque la température corporelle a tendance à augmenter parce qu’il fait chaud, qu’on a de la fièvre ou qu’on s’adonne à un effort physique important, l’eau évacue la chaleur par le biais de la transpiration. - Elle permet l’élimination des déchets et toxines qui encombrent l’organisme. Filtré par les reins, le sang y abandonne une partie des éléments qui le polluent. Ces résidus sont alors dilués dans de l’eau qui s’écoule goutte à goutte dans la vessie avant d’être évacuée du corps sous forme d’urine. Les risques de la déshydratation Etre déshydraté, c’est descendre en dessous de 60% d’eau dans le corps. Toute déshydratation s’avère néfaste pour l’organisme, et s’exprime différemment selon son degré : de 1 à 2% de déshydratation, les performances (physiques et intellectuelles) commencent déjà à diminuer ; de 2 à 4%, elles baissent de 3 à 20% ; de 4 à 6%, elles baissent de 20 à 30%, des difficultés de concentration et des maux de tête peuvent apparaître ; de 6 à 8%, les performances peuvent diminuer de plus de 30%, les extrémités picotent et s’engourdissent ; à 10%, le fonctionnement des organes est menacé ; au-delà de 15% de déshydratation, le pronostic vital est en jeu. L’organisme ne peut être privé d’eau pendant plus de 2 ou 3 jours si on garde une activité normale et 5 jours si on reste immobile. Besoins et conseils Pour conserver un bon équilibre hydrique, le principe est simple : le volume d’eau qui sort du corps doit être compensé par un même volume d’eau qui entre. Sur les 40 à 50 litres que l’organisme contient, il en perd chaque jour entre 2,5 et 3 par le biais de la transpiration, de l’urine, des selles… Il faut donc quotidiennement lui en apporter la même quantité, sous la forme d’eau pure bien sûr (entre 1 et 1,5 litre en moyenne), mais aussi d’aliments qui en contiennent (fruits et légumes notamment). Sachant que les pertes en eau varient considérablement en fonction de la température, de l’hygrométrie (teneur en eau de l’air ambiant), de l’altitude, de l’activité physique ou encore du métabolisme de base et des hormones, il faut ajuster ses apports. > Il faut boire régulièrement, tout au long de la journée, et surtout ne jamais attendre d’avoir soif. Cette sensation, véritable signal d’alarme de l’organisme n’apparaît en effet que tardivement, lorsque le corps a déjà perdu 1% de son poids en eau. Pour bien s’hydrater, rien de tel que l’eau, plate ou gazeuse, qui n’apporte aucune calorie, contrairement aux sodas et autres jus de fruits gorgés de sucre. En France, l’eau du robinet subit de nombreux contrôles de qualité : il n’existe aucune raison de la bouder. Quant aux eaux minérales, leurs minéraux étant relativement bien assimilés par l’organisme, elles peuvent être conseillées pour renforcer certains apports (magnésium, calcium…) en fonction de besoins particuliers (fatigue, minceur, grossesse…). Il ne faut enfin pas oublier que le sodium (sel) permet de retenir l’eau dans le corps, tandis que le potassium facilite son élimination. Là encore, un juste équilibre entre ces deux minéraux s’impose pour assurer au corps une parfaite hydratation. |
Petite mine, ballonnements, nausée, aiguille de la balance dans le rouge… : après avoir trop bu et trop mangé, bonjour les dégâts ! Nos conseils pour ne pas payer trop cher ses écarts et se remettre en forme les lendemain de fête.
Petite mine, ballonnements, nausée, aiguille de la balance dans le rouge… : après avoir trop bu et trop mangé, bonjour les dégâts ! Nos conseils pour ne pas payer trop cher ses écarts et se remettre en forme les lendemain de fête. On relativise Vous avez l’impression d’avoir vraiment abusé ? Pas de panique : vous n’allez pas pour autant prendre 10 kilos, ni même 2, c’est impossible. Un repas copieux de temps en temps n’a en effet aucune répercussion sur le poids. Lorsque l’aiguille de la balance s’affole après un repas plus riche, il s’agit surtout d’eau car un dîner au restaurant ou entre amis est souvent plus salé que l’alimentation habituelle. Normalement, vous retrouverez votre poids initial au bout de quelques jours si vous reprenez une alimentation équilibrée. On compense Pour compenser les gros écarts dus à un (ou plusieurs) repas de fête, la chose à ne surtout pas faire est de jeûner. Sauter un repas, se nourrir trop peu ou favoriser un seul type d’aliment (que des fruits par exemple) surprendrait l’organisme, qui mettrait alors en marche son système de survie : le stockage. Vous pouvez en revanche mettre en place un système de compensation le lendemain en prévoyant au menu de l’un ou des deux repas 2 œufs durs sans le jaune (riches en protéines, pour couper l’appétit et entretenir la masse musculaire), des crudités sans huile et/ou des légumes vapeur à volonté (riches en fibres, vitamines et minéraux, pour rassasier et requinquer l’organisme), et un yaourt maigre sans sucre (pour un apport supplémentaire en protéines et en calcium). > Les jours qui suivent, il est indispensable de reprendre une alimentation équilibrée, en évitant les aliments gras (charcuterie, fritures…) et les produits sucrés (glaces, pâtisseries…), et en favorisant les aliments naturellement maigres (viandes blanches, poissons, laitages à 0% de MG, fruits et légumes). Suivant votre appétit, n’hésitez pas non plus à diminuer les portions. On élimine Quand on mange trop, et surtout trop de graisses et de sucres (et parfois d’alcool), les organes digestifs sont débordés, l’organisme peine à éliminer déchets et toxines. D’où de difficiles lendemains de fêtes : teint brouillé, fatigue persistante, maux de tête, transit difficile, yeux gonflés, ballonnements… > Pour éliminer les déchets, une nourriture à base d’aliments « detox » s’impose : céréales complètes, thé vert, fruits et légumes crus et/ou cuits, huiles végétales… Riches en fibres, vitamines, minéraux et autres substances anti-oxydantes, ils vont aider l’organisme à se purifier en douceur et restaurer son tonus. En revanche, pas de fritures, de charcuteries, de fromages, de produits sucrés, de céréales raffinées, de graisses saturées (beurre, viandes…). Une petite trêve fait le plus grand bien ! > Pour accélérer le processus de nettoyage, il est également recommandé de boire beaucoup, des bouillons et des soupes, mais aussi des eaux riches en bicarbonates, magnésium et calcium (comme l’Hydroxydase) et des tisanes à base de plantes aux vertus digestives (artichaut, fenouil, boldo, radis noir, mélisse…). > Il est enfin primordial de prendre l’air, en faisant un peu de marche par exemple et en inspirant/expirant à fond. Le reste du temps : repos ! |
Plus strict que le végétarisme, le végétalisme exclut de l’alimentation tout produit d’origine animale. Difficile à suivre, un tel régime n’est en outre pas sans risque pour la santé. Explications et conseils à l'atention des (futurs) végétaliens.
Plus strict que le végétarisme, le végétalisme exclut de l’alimentation tout produit d’origine animale. Difficile à suivre, un tel régime n’est en outre pas sans risque pour la santé. Explications et conseils à l'atention des (futurs) végétaliens. Le principe Le végétalisme est la forme la plus extrême du végétarisme. Il rejette la consommation non seulement de la chair des animaux (viande, poisson, fruits de mer…), mais aussi des aliments qui en sont issus, c’est-à-dire les produits laitiers, les œufs, le beurre, le miel… Les motivations des végétaliens peuvent être d’ordres différents : s’alimenter plus sainement, contribuer au respect de l’environnement, respecter les droits des animaux, promouvoir une consommation équitable ou encore respecter des préceptes religieux. Les seuls aliments autorisés étant les fruits et légumes, les légumineuses (pois, fèves, flageolets, haricots rouges…), le soja, les céréales (riz, millet, maïs, blé…), les oléagineux (noix, noisettes…), les graines et les produits qui en sont issus (laits et huiles végétales notamment), le régime végétalien exige beaucoup d’imagination pour composer des plats et menus équilibrés et s’avère difficile à appliquer en société (invitations, restaurants…) Particularités nutritionnelles Dans la mesure où il exclut les produits animaux, le régime végétalien peut engendrer de graves carences en protéines, en acides aminés essentiels, en vitamine B12, en fer et en acides gras Omega 3. En interdisant la consommation de produits laitiers, il expose aussi à de sévères déficits en calcium et en vitamine D. En revanche, il constitue une façon de se nourrir moins riche en acides gras saturés (mauvaises graisses habituellement apportées par les viandes, charcuteries, fromages, beurre…) que l’alimentation classique. Il peut à ce titre contribuer à limiter le surpoids, l’hypercholestérolémie, le diabète, l’hypertension et le risque de maladie cardio-vasculaire. Riche en fibres, il assure la satiété et contribue à réguler le transit intestinal. Conseils pour équilibrer son alimentation Très restrictif, le régime végétalien peut être dangereux et doit à ce titre être suivi avec beaucoup de précautions. Il est à ce titre formellement déconseillé aux enfants, aux adolescents et aux femmes enceintes ou allaitantes. Pour éviter toute carence dommageable pour l’organisme, il est indispensable de mettre en place des systèmes de compensation : - Pour les protéines. Celles obtenues dans les végétaux étant incomplètes, il est nécessaire d’associer à chaque repas des céréales et des légumineuses afin que tous les acides aminés essentiels soient réunis. - Pour la vitamine B12. Celle-ci (nécessaire aux globules rouges) état totalement absente des produits d’origine végétale, il faut privilégier les aliments qui en sont enrichis : levures, boissons de soja ou de riz… voire envisager une supplémentation. - Pour le fer. Celui des légumes secs, du tofu et des céréales complètes étant moins bien assimilé que celui des produits animaux, il faut lors des repas consommer de la vitamine C qui en améliore l’absorption et limiter le thé qui possède l’effet inverse. - Pour la vitamine D. Là encore, il faut avoir recours à des aliments qui en sont enrichis ou se supplémenter pour éviter toute carence. - Pour le calcium. En l’absence de produits laitiers, il faut opter pour des boissons végétales (« laits » de soja, d’amande…) qui en sont enrichis, boire des eaux minérales qui en sont riches et miser sur la consommation de fruits et légumes qui en contiennent (choux, brocolis, agrumes…) - Pour les Omega 3. Les huiles végétales et les oléagineux (noix, noisettes, amandes…) doivent permettre, s’ils sont régulièrement consommés, de compenser l’absence de poissons gras dans l’alimentation. |
D’une façon générale, toute prise de poids correspond à un déséquilibre énergétique entre les apports caloriques et les dépenses de l’organisme. L’équation est simple : plus on mange davantage qu’on ne brûle, plus on grossit !
D’une façon générale, toute prise de poids correspond à un déséquilibre énergétique entre les apports caloriques et les dépenses de l’organisme. L’équation est simple : plus on mange davantage qu’on ne brûle, plus on grossit ! Les causes de la prise de poids ne sont pas forcément qu’alimentaires, ce déséquilibre peut résulter de l’action de plusieurs facteurs : Les facteurs de prédisposition
Les facteurs de déclenchement
Les facteurs d’amplification |
Tel une usine, notre corps a besoin d’énergie pour fonctionner, pour entretenir et renouveler l’ensemble de ses cellules, en activité comme au repos. Cette énergie, il la trouve dans l’alimentation sous forme de calories apportées par les protéines (1 g = 4 Kcal), les lipides (1 g = 9 Kcal) et les glucides (1 g = 4 Kcal).
Tel une usine, notre corps a besoin d’énergie pour fonctionner, pour entretenir et renouveler l’ensemble de ses cellules, en activité comme au repos. Cette énergie, il la trouve dans l’alimentation sous forme de calories apportées par les protéines (1 g = 4 Kcal), les lipides (1 g = 9 Kcal) et les glucides (1 g = 4 Kcal). Les besoins de base Les besoins liés à l’activité physique Les cas particuliers Estimations |
Connaître son poids, c’est bien. Mais quand on suit sa ligne et sa santé de près, connaître les quantités de graisse et de muscles qui le composent, c’est mieux. C’est ce que permet l’impédancemétrie, une mesure désormais réalisable à domicile grâce à des balances high-tech.
Connaître son poids, c’est bien. Mais quand on suit sa ligne et sa santé de près, connaître les quantités de graisse et de muscles qui le composent, c’est mieux. C’est ce que permet l’impédancemétrie, une mesure désormais réalisable à domicile grâce à des balances high-tech.
Qu’est-ce que l’impédancemétrie ? A quoi ça sert ? Comment s’en servir ? Existe-il des cas particuliers ? |
Pilules, gélules, comprimés et autres tisanes magiques ont le vent en poupe : 1 Français sur 5 en consomme régulièrement, et ce chiffre ne fait qu’augmenter, surtout chez les femmes. Que sont vraiment ces produits miracles ? Le point sur la question.
Pilules, gélules, comprimés et autres tisanes magiques ont le vent en poupe : 1 Français sur 5 en consomme régulièrement, et ce chiffre ne fait qu’augmenter, surtout chez les femmes. Que sont vraiment ces produits miracles ? Le point sur la question. Que sont les compléments alimentaires ? A qui s’adressent-les compléments alimentaires ? Comment s’y retrouver dans la diversité de l’offre ? Quand et comment les utiliser ? Plus d’infos : syndicat de la diététique et des compléments alimentaires, www.complementalimentaire.org |
Vache folle, grippe aviaire, fièvre aphteuse… : inquiets face aux alertes sanitaires et refroidis par la hausse des prix, de plus en plus de consommateurs lèvent le pied sur les produits d'origines animales, rejoignant ceux, qui, depuis toujours, les bannissent de leur alimentation par goût ou conviction
Vache folle, grippe aviaire, fièvre aphteuse… : inquiets face aux alertes sanitaires et refroidis par la hausse des prix, de plus en plus de consommateurs lèvent le pied sur les produits d'origine animale, rejoignant ceux, qui, depuis toujours, les bannissent de leur alimentation par goût ou conviction. Vivre de verdure et d’eau fraîche : sain ou risqué pour la santé ? Origines et formes Particularités nutritionnelles Journée type pour conserver l’équilibre |
