Stress...
40% d’entre nous se plaignent de troubles du sommeil. Difficiles à surmonter, les insomnies ont un impact négatif sur le quotidien, il est important d’en trouver la cause et de la traiter le plus tôt possible pour retrouver un bon équilibre et repartir du bon pied !
L’insomnie se traduit par des difficultés à dormir. Elle prend différentes formes. On peut avoir du mal à s’endormir, ou un sommeil trop agité et fragmenté, ou encore un réveil trop précoce. On parle d’insomnie dès lors que le sommeil se fait trop rare ou de mauvaise qualité et que ce manque de repos se répercute sur la santé et le quotidien de l’insomniaque. Les conséquences de l’insomnie Les victimes d’insomnies doivent faire face à des conséquences néfastes de leurs nuits trop courtes sur leur vie de tous les jours. Pendant la journée, on peut être pris de somnolence, avoir des difficultés à se concentrer, ou encore avoir une forte tendance à l’irritabilité. L’insomnie gâche donc les nuits mais aussi les journées de celui qui en souffre. Les causes de l’insomnie Tout d’abord il faut distinguer les insomnies aigues ou réactionnelles et les insomnies chroniques. Les premières sont généralement la conséquence d’un événement ponctuel marquant (décès, séparation…) et ne durent que quelques semaines. Les secondes durent généralement plus d’un mois et sont plus difficiles à éviter. Les insomniaques doivent faire face à une grande difficulté : à force de vouloir à tout prix s’endormir, on ne pense qu’à ça, cela tourne à l’obsession et le sommeil sera d’autant moins rapide à venir. L’insomnie peut-être d’origine : > Organique : pour les personnes qui souffrent d’apnée du sommeil, de mouvements périodiques des jambes… > Psycho-physiologique : auquel cas il est difficile de mettre une cause particulière en avant (stress, angoisse que l’on rumine avant de se coucher…) Eviter l’insomnie Quelques réflexes simples pour éviter les insomnies quelle que soit leur origine : - Couchez-vous dès les premiers signes de fatigue. - Evitez les excitants comme le thé ou le café après 16h. - Evitez de regarder la télévision au lit. - Evitez de faire du sport intensif le soir. - Evitez les siestes en fin de journée, c'est-à-dire après 16h. - Couchez-vous à heure régulière. Le besoin de sommeil moyen d’un adulte est de 7h30 - 8h00 par nuit. - Protégez-vous du bruit et de la lumière. - Privilégiez une température comprise entre 18 et 20°. - En cas de difficultés d’endormissement, ou lors d’un réveil nocturne, sortez du lit au bout d'un quart d’heure afinde ne pas ressasser les pensées négatives ou stimulantes de l’éveil. Lire un livre, écouter de la musique en faible intensité peut favoriser l'endormissement. Lorsque le sommeil revient, et seulement lorsqu'il revient, retournez vous coucher. Traiter l’insomnie Les somnifères ne sont pas toujours la solution miracle et surtout évitez l’automédication ! Faites-vous aider par un médecin. Les hypnotiques peuvent être une bonne aide à condition de suivre scrupuleusement les conseils de votre médecin, de les utiliser sur une période courte et de respecter une bonne hygiène de vie et des heures de sommeil régulières en parallèle. Pour les insomnies psychologiques, le médecin peut décider de prescrire des antidépresseurs et/ou une psychothérapie. Concernant les insomnies chroniques pour lesquelles aucune cause particulière n’est trouvée, un travail de thérapie cognitive et comportementale pourra être envisagé. Il nécessite un minimum de 3 à 8 visites chez un médecin spécialisé, un psychothérapeute spécialisé dans les problèmes de sommeil, ou dans un centre du sommeil. Il s’agit d’une thérapie relativement longue, visant à réorganiser le sommeil. L’usage de l’agenda du sommeil où le patient note ses horaires de coucher et de lever, la qualité de son sommeil est un outil utile pour se réapproprier ses nuits. Ce type de thérapies comportementales permet de retrouver petit à petit un sommeil de meilleure qualité. |
La vie moderne nous oblige sans cesse à booster notre organisme ainsi que nos capacités cérébrales et émotionnelles. Résultat : nous réagissons mal à ces pressions, qui deviennent sources de stress. Mais il ne tient qu’à nous de les apprivoiser…
La vie moderne nous oblige sans cesse à booster notre organisme ainsi que nos capacités cérébrales et émotionnelles. Résultat : nous réagissons mal à ces pressions, qui deviennent sources de stress. Mais il ne tient qu’à nous de les apprivoiser… Une réaction physiologique et psychologique Nos astuces anti-stress pour mieux vivre • Respectez votre rythme de sommeil • Du sport pour chasser les angoisses • Organisez-vous • Une alimentation saine à tout prix • Boulot et vie privée, le juste équilibre… • Cultivez le lâcher prise • Une vie amoureuse épanouie • Place aux médecines douces • La zen attitude • Prendre soin de soi, tout simplement • Faites-vous plaisir • Le soutien psychologique |
Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, est susceptible d’apparaître suite à une exposition à un stress permanent et prolongé dans le cadre du travail. Ses symptômes sont reconnaissables et mieux vaut les prévenir à temps.
Le burn-out se déclare le plus souvent chez les personnes dont le travail implique un engagement relationnel et/ou d’importantes responsabilités. On le rencontre surtout dans les professions "aidantes" : professions médicales, enseignants, travailleurs sociaux. Néanmoins, personne n’est immunisé, cette maladie peut toucher tout le monde. Souvent comparé à la dépression, le burn-out doit être pris très au sérieux. > Les causes du burn-out Différentes causes sont invoquées lors de l’apparition du burn-out. Elles sont toutes liées à un environnement professionnel stressant. Certains caractères angoissés sont prédisposés à la maladie. Le perfectionnisme, les consciences professionnelles trop poussées, l’incapacité à déléguer, l’envie de plaire… Soit les attentes à l’égard de soi ou des autres sont trop grandes, soit l’idéal de performance et de réussite est trop important, soit le travail représente la seule source de satisfaction et est considéré comme un refuge. Dans tous les cas, il y a un déséquilibre entre les attentes de l’individu et la réalité qui est à l’origine d’un stress profond. > Les symptômes du burn-out On définit le burn-out comme étant un syndrome tridimensionnel. Trois axes se dégagent : - L’épuisement émotionnel : l’individu est vidé nerveusement, mentalement. Il manque d’énergie et d’entrain et perd toute motivation. - La dépersonnalisation : la victime du burn-out a des attitudes impersonnelles, froides et distantes envers les personnes avec lesquelles elle travaille. Ses propos sont négatifs et cyniques. - Le manque d’accomplissement personnel : l’individu dévalorise son travail, se sent incompétent. Le burn-out provoque des états de fatigue physique, émotionnelle et intellectuelle. Le malade est irritable. Les manifestations de ce syndrome varient d’un individu à l’autre, mais les symptômes sont souvent accompagnés de troubles psychosomatiques comme des maux de tête, de dos, sommeil perturbé, troubles intestinaux, rhumes répétés… Au travail, la productivité baisse et les efforts déployés sont disproportionnés par rapport à la faible satisfaction éprouvée par l’individu. > Comment soigner le burn-out ? On donne un arrêt de travail ! C’est la première chose à faire pour éviter que le syndrome ne s’aggrave. L’individu doit sortir de son cadre de travail habituel. Il est ensuite fortement conseillé de se faire aider et d’entamer une thérapie. Ces moments en dehors du cadre professionnel sont également l’occasion de réfléchir et de faire le point sur ses attentes et envies. En parallèle, on se repose, et pourquoi ne pas se mettre au yoga pour apprendre à se détendre et à gérer ses angoisses ? |
